Telecharger jeux poker gratuit pc

  1. Comment Parier Sur Le Moto Gp: Pour calculer combien vous gagnerez en fonction des cotes actuelles, multipliez simplement votre mise par les cotes indiquées, puis ajoutez cette mise dans.
  2. Paris Sûrs Paris Nice - Il y a plusieurs symboles, y compris la vapeur de bambou sauvage et l'icône de Panda doré dispersé.
  3. Quel Site De Paris Sportif Forum: L'UFC a maintenu les sports de combat en vie pendant des décennies, mais la boxe est le champion incontesté.

Blackjack croupier as

Qui A Gagné Le Match De Hockey Ce Soir
Puis-je utiliser un bonus pour tous les jeux au Merkur Win.
Paris Virtuels Simple
Le football est le sport le plus populaire en Egypte.
Pour donner une ambiance Vegas riche, Mr Vegas utilise un mélange de palette de couleurs noir, vert et blanc pour induire une expérience de jeu vivante et sensationnelle.

Casino à évêque

Pari Sportif Argentine
Ce casino est vraiment un casino qui a tout pour plaire.
Jeu Pari Basket
Plus de symboles, jeu de loterie avec des règles extrêmement particulières.
Suivi Paris Sportifs

Skip to content Skip to footer

MARKET INSIGHT Novembre 2026

MARKET INSIGHT read more Genvil Wealth Management and Consulting SA

La peur change de camp au dépend de l’Intelligence Artificielle

Le mois d’octobre aura été difficile pour les momentum players sur les places boursières internationales, particulièrement pour ceux ayant largement privilégié le thème de la révolution de l’intelligence artificielle. A contrario, les marchés et les secteurs plus défensifs, à l’image des actions suisses que nous favorisons depuis plusieurs trimestres, ont retrouvé des couleurs.

L’origine de ce changement n’est pas à rechercher sur le front macroéconomique, puisque le contexte général n’a globalement pas changé. Avec d’un côté une croissance économique qui résiste bien et, de l’autre, une inflation toujours mal maitrisée, les fondamentaux n’ont pas variés d’un mois sur l’autre.

Le choix des banquiers centraux de maintenir le cap monétaire est, au demeurant, la meilleure preuve que le contexte conjoncturel mondial ne justifie pas de changement abrupt de leur part. Le choix de l’observation attentive plutôt que l’action intempestive, en quelque sorte.

En revanche la nouvelle poussée des cours de l’or noir constitue un développement défavorable que nous devons intégrer dans notre appréciation des perspectives pour l’économie mondiale. Parce que le baril est à nouveau proche des records atteints lors du printemps 2026, il est clair que le cycle économique pourra difficilement dépasser le rythme de croisière dans lequel il s’est installé depuis quelques trimestres.

François Savary, GENVIL SA

Le contexte économique n’a pas changé ; la croissance résiste bien et l’inflation reste mal maîtrisée.

Le risque d’un dérapage stagflationniste est d’ailleurs à la hausse, sans pour autant que l’on puisse vraiment en détecter l’émergence dans les données récentes sur les indices de prix ; en effet, il est difficile de mettre en exergue des effets de second tour sur l’inflation dans les chiffres dont nous disposons.

Une fois encore, la question de l’IA et les interrogations sur le capacité de la contribution massive des investissements des grands acteurs du secteur à se maintenir n’est pas étrangère à une telle évolution.

Autre développement qui pourrait militer dans le sens de craintes limitées sur le front de l’inflation : le repli marqué du métal jaune au cours des dernières semaines.

Cependant, il ne faut pas aller trop vite en besogne sur front. De nombreux observateurs mettent en exergue le fait que certains investisseurs asiatiques, trop investis dans les thèmes momentum (IA), auraient dû vendre certains placements aurifères pour faire face à des appels de marges ; de plus, la vigueur persistante de la devise américaine a pesé sur le métal jaune, alors que l’affaire Binance a pu affecté ce dernier, en fin de période.

« Il n’est pas temps de remettre en cause radicalement notre politique de placement. »

Le risque d’un dérapage stagflationniste est d’ailleurs à la hausse, sans pour autant que l’on puisse vraiment en détecter l’émergence dans les données récentes sur les indices de prix ; en effet, il est difficile de mettre en exergue des effets de second tour sur l’inflation dans les chiffres dont nous disposons.

Une fois encore, la question de l’IA et les interrogations sur le capacité de la contribution massive des investissements des grands acteurs du secteur à se maintenir n’est pas étrangère à une telle évolution.

Autre développement qui pourrait militer dans le sens de craintes limitées sur le front de l’inflation : le repli marqué du métal jaune au cours des dernières semaines.

Cependant, il ne faut pas aller trop vite en besogne sur front. De nombreux observateurs mettent en exergue le fait que certains investisseurs asiatiques, trop investis dans les thèmes momentum (IA), auraient dû vendre certains placements aurifères pour faire face à des appels de marges ; de plus, la vigueur persistante de la devise américaine a pesé sur le métal jaune, alors que l’affaire Binance a pu affecté ce dernier, en fin de période.

Nous l’avons dit précédemment, le sentiment des investisseurs sur le thème de l’intelligence artificielle s’est sensiblement détérioré au cours des dernières semaines. Au-delà des messages négatifs exprimés par certains grands « gurus » financiers, l’approche de la saison des bénéfices du troisième trimestre a conduit les opérateurs de marché à adopter des positions plus défensives.

Le mouvement de tension sur les spreads de crédit de gros acteurs de la technologie, des résultats trimestriels en demi-teinte, parfois, et l’annonce de la poursuite d’investissements massifs au cours des prochains trimestres par les géants de la tech ont été lourdement sanctionnés.

Dans ce contexte, les bourses US et asiatiques ont davantage souffert que leurs homologues du vieux continent, moins exposées aux valeurs technologiques.

Nous avions exprimé, à plusieurs reprises au cours des derniers mois, notre volonté de ne pas exagérer les investissements sur le thème de l’intelligence artificielle et largement commenté notre choix de maintenir une bonne diversification de notre poche actions.

A titre d’exemple, des placements sur des valeurs plus défensives (santé, consommation défensive) ou sur des produits équipondérés (S&P 500) font partie de nos grilles d’investissement. Ces investissements ont permis d’amortir le choc sur les marchés boursiers au cours des dernières semaines, au moins partiellement.

Parce que nous pensons toujours que le cycle économique n’est pas menacé, nous avons maintenu nos choix en faveur de certaines valeurs plus cycliques qui n’ont pas été épargnée dans le contexte du mois d’octobre. Des valeurs liées aux thèmes de la défense, de l’électrification ou encore du renouveau industriel nous semblent toujours avoir leur place dans un portefeuille en actions.

En raison du mouvement abrupt sur les valeurs liées à l’intelligence artificielle et compte tenu d’une évaluation qui s’est améliorée en conséquence, nous avons profité de leur correction pour introduire un investissement spécifique sur cette thématique au détriment de notre exposition sur les pays émergents et les investissements indiciels en actions américaines (ETF S&P 500).

Ce faisant nous avons voulu saisir l’opportunité d’une « saine » correction sur les leaders d’infrastructure dans le thème général de l’IA pour nous repositionner. Cependant, la position ainsi constituée reste d’ampleur contenue et ne remet pas en cause notre recommandation première de maintenir une bonne diversification d’une poche en actions.

Sur le front des changes, la satisfaction que nous éprouvons sur le front du meilleur comportement de la devise helvétique est compensé, au moins partiellement, par la vigueur persistance du billet vert.

L’évolution de ce dernier s’est encore inscrite à l’opposé de nos attentes au cours du mois d’octobre, particulièrement contre la devise européenne, qui a souffert des doutes sur la dette/situation sociale sur le Vieux Continent. Ainsi, même la décision de Moody’s de maintenir la note de la dette française n’est pas parvenue à inverser le sentiment négatif qui pèse sur la monnaie européenne.

Nous maintenons qu’il faut conserver une bonne diversification en CHF dans les comptes dont la monnaie de référence est le USD ou l’Euro.

A noter que l’approche d’échéances politiques importantes et la situation sociale dégradée en Europe nous ont conduit à réduire notre exposition sur l’Euro en octobre, particulièrement en rééquilibrant notre allocation en actions en faveur des Etats-Unis.

Dans l’attente du résultat des élections de mi-mandat aux USA, dont l’issue reste incertaine, nous ne remettons pas en cause notre objectif de voir la devise américaine retester la zone des 1.20 contre Euro, dans une optique à 6-12 mois.

En conclusion, le mois d’octobre aura été compliqué pour les actifs financiers risqués et aura nourri une augmentation sensible des interrogations sur le validité du thème de la révolution industrielle.

Dans un contexte toujours aussi incertain sur le front politique, social et géopolitique, les investisseurs sont nécessairement enclins à réagir de manière épidermique. Toutefois, il ne nous apparait pas fondé de considérer que les conditions fondamentales ont significativement changé et que le moment est venu de radicalement remettre en cause les orientations de placement pour un portefeuille diversifié.

Le mois d’octobre nous aura permis de procéder à certains ajustements (réduction de la sous-pondération obligataire, introduction d’un produit sur le thème spécifique de l’IA ou encore réduction de la pondération de l’Euro dans les portefeuilles). Ce faisant, nous avons voulu saisir des opportunités tout en continuant à penser que les conditions ne pointent pas vers un changement majeur dans le cycle d’investissement.

Genève, le 03 novembre 2026

GENVIL Wealth management & Consulting S.A
Rue Claudine-Levet 7
1201 Genève​​
​

Restez informés de notre actualité !

Genvil © 2026. All rights reserved.