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La revanche des marchés émergents n’est pas terminée

Allnews Francois Savary et Cédric Mondada lancent Genvil Wealth Management & Consulting SA
François Savary, GENVIL SA

Depuis six mois, les pays émergents connaissent un net regain d’intérêt de la part des investisseurs.

Analyse avec François Savary de Genvil Wealth Management & Consulting.

  François Savary, Genvil SA

Depuis plusieurs trimestres déjà — avec une accélération notable au cours des six derniers mois — les marchés émergents ont enregistré des performances qui n’avaient plus été observées depuis plus de quinze ans. Cette dynamique peut-elle se poursuivre dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes au Moyen-Orient et d’évolution préoccupante du prix des énergies fossiles? François Savary, fondateur et directeur de Genvil Wealth Management & Consulting SA, en analyse les conséquences ainsi que les opportunités éventuelles à saisir. Entretien.

Comment expliquez-vous les bonnes performances des marchés émergents au cours des derniers mois?

La première raison est à chercher du côté des l’évaluation relative des marchés. Après plusieurs années de sous-performance, les valorisations des bourses émergentes ont attiré les investisseurs, confrontés à des ratios P/E élevés dans les pays développés, en particulier aux Etats-Unis.

De plus, le contexte global sur le marché des changes — marqué par un dollar tendanciellement plus faible — constitue généralement un soutien aux flux de capitaux vers les actifs émergents.

Une volonté de diversification sur le thème de l’intelligence artificielle, au-delà des seules sociétés américaines, a également contribué à un regain d’intérêt pour les actifs émergents, à l’image des bourses coréenne (Samsung) et taïwanaise (TSMC). En effet, les Etats-Unis n’apparaissent plus comme les seuls acteurs «intéressants» sur ce thème. Cette diversification survient dans un contexte d’investissements massifs de la part des Sept Magnifiques et des interrogations que ceux-ci suscitent quant à leur impact sur les flux de trésorerie.

Enfin, le scénario de «boucle d’or», qui a déjà commencé à se dessiner à la fin de l’année dernière, a conduit à des révisions à la hausse des perspectives de bénéfices des entreprises émergentes, ce qui a soutenu les flux d’investisseurs internationaux vers ces marchés.

Des performances pouvant apparaître surprenantes dans le contexte d’une politique tarifaire «originale» orchestrée par Donald Trump…

La question des tarifs douaniers a joué — et continue de jouer — un rôle, mais pas uniquement pour les bourses émergentes. Deux points méritent d’être soulignés à cet égard.

Tout d’abord, nous ne sommes finalement pas entrés dans une guerre commerciale, ce qui constituait la principale crainte en avril 2025. Le fait que des accords aient été négociés a permis de réduire l’impact potentiel des tarifs sur les perspectives de croissance mondiale. Le maintien du statu quo observé en avril faisait craindre une entrée en récession de l’économie mondiale, ce qui aurait nécessairement impacté les pays émergents. La signature d’accords a permis de réduire sensiblement ce risque.

Deuxième facteur: les marchés émergents n’ont pas été traités différemment des autres. En effet, Donald Trump a également conclu des «deals» avec eux. Certes, il y a eu des cas particuliers (Inde, Brésil), mais même dans ces situations, le célèbre TACO («Trump Always Chickens Out») s’est confirmé, et les investisseurs en ont tiré certaines conséquences.

La thématique d’investissement «emerging markets» est-elle réellement dans le viseur des investisseurs occidentaux, et avec quel degré de risque?

À mon sens, le regard des investisseurs est effectivement plutôt positif dans le cas présent. Il existe une réelle volonté de la part des investisseurs étrangers de se diversifier en dehors des Etats-Unis, après une longue période marquée par l’exceptionnalisme américain.

Les dangers de ce «rush» vers les actions émergentes sont toutefois multiples:

  • Un retournement du dollar: le repli de la devise américaine observé depuis environ quatorze mois pourrait s’inverser. Une appréciation du dollar serait un facteur défavorable pour les sociétés émergentes.
  • Une relance de la guerre commerciale par l’administration Trump, notamment à la suite de la décision récente de la Cour suprême.
  • Les risques géopolitiques au Moyen-Orient: compte tenu des développements récents dans le Golfe, les tensions actuelles sur le prix du baril représentent évidemment un risque accru pour les pays émergents. Non seulement ces économies ont beaucoup à perdre d’une évolution potentiellement stagflationniste de la conjoncture mondiale, mais elles demeurent également fortement dépendantes de l’énergie du Moyen-Orient pour leur approvisionnement.

Un «rush» comprenant quelques déceptions… Pourquoi l’Inde n’arrive-t-elle toujours pas à délivrer des retours sur investissements satisfaisants?

L’Inde a effectivement déçu en 2025, mais cela doit être mis en perspective avec la bonne performance enregistrée par ce marché au cours des 12 à 18 mois précédents. En outre, les tensions commerciales entre les Etats-Unis et l’Inde — notamment autour de la question des importations de pétrole russe — ont également pesé sur le comportement de la bourse indienne.

Par ailleurs, le thème de l’intelligence artificielle, qui reste un moteur important des marchés, a favorisé des flux vers d’autres bourses émergentes, notamment en Asie. L’Inde a donc davantage souffert d’un arbitrage relatif défavorable en 2025.

Si le marché indien dispose d’un potentiel considérable, il présente également certaines vulnérabilités, comme des besoins d’investissement importants en infrastructures ou encore un solde négatif des comptes extérieurs, qui doit être géré avec prudence sur la durée.

Cependant, à moyen terme, la bourse indienne nous semble toujours constituer une opportunité d’investissement attrayante. Il faut simplement faire preuve de patience et adopter un horizon d’investissement au-delà des six à douze prochains mois.

Et qu’en est-il de la Chine: est-elle toujours sous-évaluée?

A priori, oui. Toutefois, il faut reconnaître que les investisseurs restent dans l’attente de nouvelles mesures de relance de la part des autorités. Or celles-ci se font attendre, tandis que les perspectives de croissance demeurent modérées et restent grevées par plusieurs facteurs: un niveau d’endettement important, une déflation qui peine à disparaître et les conséquences persistantes de l’éclatement de la bulle immobilière. Dans ce contexte, la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, prévue dans les prochaines semaines, sera particulièrement importante à suivre.

Visiblement, le focus des marchés s’est tourné vers l’Amérique latine, et plus spécifiquement vers le Mexique, ce voisin pourtant malmené depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Un paradoxe?

Les relations entre Washington et Mexico ne sont certes pas au beau fixe, mais leur évolution depuis le retour de Donald Trump n’a pas été aussi mauvaise que certains le pensaient. Les Etats-Unis et le Mexique sont en effet des partenaires au sein de la zone de libre-échange nord-américaine, et, n’en déplaise à Donald Trump, il ne peut pas ériger un véritable «mur économique» au sud: une telle mesure serait totalement contre-productive pour la croissance économique américaine.

Qu’en est-il du Brésil, longtemps cité comme l’un des moteurs des marchés émergents en Amérique du Sud? Son retour en grâce est-il d’actualité sur les marchés financiers?

Après avoir perdu le contrôle de son inflation, le Brésil semble être parvenu à en modérer la dynamique, ce qui devrait conduire à des baisses de taux d’intérêt. À court terme, les perspectives du Brésil restent toutefois tributaires de la conjoncture mondiale. Si celle-ci parvient à résister au conflit dans le Golfe, les atouts du pays sur le front des matières premières devraient pouvoir s’exprimer.

Il ne faut pas non plus oublier que les élections présidentielles se profilent à l’horizon, avec un choix politique qui ne sera pas anodin pour les marchés. Dans ce contexte, le retour en grâce du Brésil dépendra à la fois de la stabilisation de l’inflation, d’une réduction rapide du risque de stagflation au niveau mondial et de la levée des incertitudes politiques.

En 2026, après les performances des deux dernières années, est-il encore temps de positionner une partie de son portefeuille sur les marchés émergents?

À mon avis, oui. Le mouvement de diversification hors des actions américaines n’est pas achevé, et nous sommes enclins à penser que les actifs émergents conservent leur place dans un portefeuille diversifié. Notre choix d’être bien investis dans les pays émergents repose sur deux éléments principaux: une vue plutôt négative sur le dollar et l’hypothèse d’une croissance mondiale orientée positivement en 2026.

Il est évident que si ces deux hypothèses se révélaient infondées, les choses se compliqueraient. Les développements récents dans le Golfe et leurs conséquences sur le prix des énergies fossiles constituent évidemment une source de réflexion. Une hausse du baril de 10 dollars se traduit en moyenne par une inflation supérieure d’environ 0,1% et par un risque de baisse d’environ 0,2% de la croissance économique. Le prix du baril constitue donc un indicateur clé à avoir à l’esprit pour mesurer cet impact.

Ce n’est pas seulement le niveau de l’or noir qui importe, mais aussi la durée d’une tension sur les prix du pétrole. Les évolutions récentes — avec le franchissement des 100 dollars le baril — ont d’ailleurs démontré toute l’influence de ce facteur sur le sentiment des investisseurs.

Pour conclure, nous ne pensons pas que ces éléments justifient, à ce stade, de remettre en cause notre vision positive des actifs émergents, et des actions en particulier.

Si vous deviez choisir une région dans laquelle investir, laquelle privilégieriez-vous et pour quelles raisons?

Je dirais que l’Asie reste la zone à privilégier, pour deux raisons principales:

  1. l’extension du thème de l’intelligence artificielle au-delà des Etats-Unis;
  2. le fait que la région se trouve au cœur des nouvelles dynamiques géopolitiques, marquées par la rivalité entre les Etats-Unis et la Chine pour assurer leur influence et un espace économique prospère en Asie.

Rappelons-nous que, lorsque les Etats-Unis et l’Union soviétique étaient «en guerre froide», cette rivalité a contribué à soutenir le développement économique et la prospérité de l’Europe occidentale.

GENVIL Wealth management & Consulting S.A
Rue Claudine-Levet 7
1201 Genève

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