Gagnez de l'argent lecture de machines à sous en ligne

  1. Vave Online Bonus 10 Euros De Pari: Il est temps d’évaluer la grille de jeu qui comprend 5 rouleaux, 3 rangées et 10 lignes de paiement fixes propre et simple.
  2. Analyse Cote Paris Sportif - Contrairement à de nombreux autres casinos, il n'y a pratiquement aucune restriction de pays.
  3. Gros Gagnant Pari Mma: Casino Joy est en possession d'une suite complète de méthodes de paiement sûres et fiables, conformes à la norme PCI, qui jouissent chacune d'une réputation sans faille.

Jouez aux machines à sous gratuites en ligne de casino

Paris Sportif Volley Ball Psg
En plus des six jeux à une ligne, il existe un titre unique appelé PokerBet.
Joker8 Code Bonus Paris Sportif Sans Dépôt
Cela signifie qu'il n'y a pas de limite lorsqu'il s'agit de lutter contre le virus mortel COVID 19.
Il couvre également les moyens par lesquels vous pouvez exercer vos droits à la vie privée.

Secret de jeu roulette

Site De Pronostic Sportif Fiable
En savoir plus sur le Bonus Fruité Jackpot.
Paris Sportif Mma France Allemagne
En règle générale, vous n'êtes pas autorisé à retirer quoi que ce soit au-dessus de cela.
Cote Monaco Etoile Rouge

Skip to content Skip to footer

Liberation Day 2: les mêmes causes produisent les mêmes effets

Allnews Francois Savary et Cédric Mondada lancent Genvil Wealth Management & Consulting SA
François Savary, GENVIL SA

D’ampleur plus limitée, les nouvelles menaces tarifaires de Trump n’en sont pas moins graves du fait que c’est le cœur même du monde occidental qui est touché.

  François Savary, Genvil SA

La question du Groenland est désormais au cœur des préoccupations et perturbe les marchés financiers, avec le retour des menaces tarifaires brandies par le locataire de la Maison-Blanche à l’encontre de certains membres de l’Union européenne. La géopolitique — trop souvent considérée par les opérateurs de marché comme un simple «bruit» — finit par devenir un véritable problème économique, puisque c’est bien le risque de réactivation d’une guerre commerciale qui ressurgit. D’ampleur plus limitée, puisqu’elle ne concerne qu’une partie de l’Europe, elle n’en est pas moins grave du fait que c’est le cœur même du monde occidental qui est touché. Le fameux TACO (Trump Always Chickens Out) nous avait préservés de cette issue en 2025. Peut-on raisonnablement espérer un dénouement similaire en 2026?

Nous avons basculé dans un nouvel ordre mondial, nul ne le conteste, que ce soit sur le plan politique, économique ou dans les relations internationales. Les événements récents et les agitations de D. Trump depuis le 1er janvier ne font que confirmer et amplifier une dynamique dont chacun a conscience.

Un changement notable apparaît néanmoins: l’Europe semble vouloir modifier sa stratégie face au colosse américain. Alors que l’UE avait accepté, en août 2025, un accord tarifaire particulièrement déséquilibré et qu’elle avait opté pour une ligne de conciliation avec Washington sur la question ukrainienne, l’affaire du Groenland lui a fait sortir les griffes.

Au-delà des arguments avancés par chaque camp, la véritable question est de savoir si l’Europe dispose réellement des moyens de ses ambitions. Suspension de l’accord commercial de 2025, menaces de représailles à hauteur de 93 milliards de dollars sur les produits américains en cas de nouveaux tarifs US (10% au 1er février, voire 25% en juin), et possible activation du plan anti coercition: autant d’actions mises en avant pour contrer les velléités groenlandaises de Trump, qui sont loin de faire consensus aux Etats Unis, y compris dans les cercles républicains.

Mais les silences de certains dirigeants — comme G. Meloni — ou les premiers doutes exprimés par M. Mertz sur l’intérêt d’une réponse trop agressive sur le front commercial montrent que l’unité européenne est loin d’être acquise. Il serait donc imprudent de surestimer la détermination de l’UE à s’opposer à Washington.

Lors du Liberation Day 1, la solution aux outrances de D. Trump était venue des marchés financiers. La crainte d’une guerre commerciale mondiale avait alors provoqué une défiance marquée envers les actifs américains — dollar, obligations, actions — poussant finalement le président à adopter une approche plus mesurée. Les secousses observées sur les marchés ces derniers jours offrent un tableau similaire, bien que de moindre ampleur, à l’exception peut être du segment des métaux précieux, notamment l’or et l’argent.

Dans son ouvrage publié en 2025, Our Dollar, Your Problem, K. Rogoff met en lumière non seulement la nouvelle architecture financière mondiale en gestation, mais également les risques croissants qui pèsent, à long terme, sur la suprématie des actifs américains, dans un contexte d’envolée de la dette des Etats Unis.

Dans ce cadre, la réapparition du sujet des actifs en dollars détenus par l’Europe — 8000 milliards de dollars — mise en avant ces derniers jours dans une analyse de Deutsche Bank, et l’arme potentielle qu’ils représentent, est particulièrement intéressante. L’activisme de S. Bessent à Davos pour en minimiser l’importance ne semble d’ailleurs pas anodin: ne serait ce pas la preuve que l’analyste de DB a mis le doigt sur un point sensible?

Dans l’univers politique de D. Trump, l’argent est un facteur central. Les marchés apparaissent comme le levier le plus susceptible de le faire plier une nouvelle fois, d’autant que les fragilités structurelles de l’Europe demeurent trop importantes pour lui permettre une réaction rapide et coordonnée.

A l’aube d’une année 2026 qui s’annonce riche en événements — notamment avec les midterms américaines, où le camp présidentiel semble en difficulté dans les sondages —, une conclusion s’impose: ne pas se surexposer aux actifs financiers libellés en dollars demeure plus que jamais une stratégie qui fait sens.

GENVIL Wealth management & Consulting S.A
Rue Claudine-Levet 7
1201 Genève

Restez informés de notre actualité !

Genvil © 2026. All rights reserved.